Je change de tête comme de chemise

Et oui, je change de tête

Bon, vous commencez à avoir l’habitude par ici. Après avoir eu les cheveux blancs, bleus, violets, verts, roses ou blonds platine durant ces deux dernières années, me voilà avec une nouvelle couleur. A l’origine, c’était censé être gris. Mais apparemment je n’ai pas réussi à contrôler le résultat haha. Par conséquent, je me retrouve avec des reflets violines. Parfois bleus. Parfois verts. Question de lumière. Et de quand date ma dernière coloration. Car à chaque shampoing, la couleur dégorge un peu plus. Bref, vous n’avez pas fini de me voir avec une nouvelle crinière !

Pourquoi je change de tête

Si les fois précédentes c’était purement esthétique, cette fois c’est différent. En effet, je laisse repousser ma couleur naturelle. Et le contraste entre le blond platine et mon châtain est trop prononcé. Je trouve que cela fait sale. En optant pour du gris, j’ai moins de contraste, c’est plus propre. Pourquoi ne pas repasser directement au châtain me direz-vous? Pour plusieurs raisons. D’abord, ayant une base décolorée, j’ai peur que le châtain vire très vite, au orange notamment. Ensuite, c’est aussi pour réhabituer les gens à me voir avec une chevelure plus foncée. Lorsque je suis passée au blanc, certaines personnes ne me reconnaissaient quasiment pas. Dont moi même! 😉 Et enfin, une coloration traditionnelle pourrait avoir raison de mes cheveux abîmés.

Je change de tête comme de chemise ?

Heureusement que non. Je change de chemise bien plus souvent si vous voulez tout savoir! 😉 Concernant ma tenue, je voulais absolument vous montrer ce cache-cœur sans manche. En soie, il est super léger donc parfait pour les fortes chaleurs que nous connaissons en ce moment. Je le porte loose, donc toujours par dessus quelque chose. Au risque de passer pour une exhibitionniste sinon. Je voulais également vous présenter mon super pantalon noir déniché chez Les Curieux. C’est un peu l’un de mes magasins préférés à Lyon. On y trouve tout plein de jolies choses toujours éthiques/responsables. Ce pantalon ne fait pas exception, il est en coton biologique et a été fabriqué dans des conditions dignes en Turquie.

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Cache-coeur : Uniqlo – Haut : Asos – Pantalon : Armed Angels – Escarpins : Asos – Lunettes : Pull and Bear – Boucles d’oreille : H&M – Bracelet et collier : Atelier de Mandarine

A très vite!

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Comment réduire facilement ses déchets

Pourquoi réduire ses déchets ?

Comme je vous en parlais dans mon article sur mon rééquilibrage alimentaire, j’ai depuis quelques temps envie de repenser mon mode de consommation. Et qui dit consommation dit déchets. Il est certain qu’on ne se rend pas forcément compte de tout ce qu’on jette chaque jour. Mais croyez-moi, pour un individu lambda, c’est énorme. De plus, je suis très sensible à tout ce qui concerne la protection de l’environnement et notamment des océans. Vous avez très certainement entendu parler du continent de plastique. Me rendant compte que la problématique de nos déchets est un sujet grave, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes. Et de limiter au maximum mes déchets.

Réduire ses déchets c’est pas compliqué !

réduire ses déchets

Réduire ses déchets c’est bien beau. Mais comment faire ? Par quoi commencer ? Personnellement je ne suis pas encore au stade du zéro déchet. Mais j’y passe progressivement. Chacun à notre échelle nous pouvons faire en sorte de jeter moins ou au moins de jeter « mieux » (mieux vaut jeter du carton ou du verre que du plastique par exemple). Chacun à son rythme également. Et comme il y a un début à tout, je vous ai concocté une petite liste d’actions hyper simples à mener au quotidien qui vont déjà vous permettre de réduire considérablement vos déchets !

Tes biodéchets tu composteras

On commence par quelque chose d’assez simple que pas mal de personnes font déjà. D’ailleurs dans certains pays c’est vraiment une pratique courante : le compost ! J’ai été vraiment étonnée lors de mon voyage au Canada de voir que tout le monde était équipé d’un composteur (souvent collectif) dont le compost était récupéré par la ville. Et je trouvais cela plutôt pratique, personnellement, les biodéchets composent une part non négligeable de ma poubelle. Les mettre de côté réduit donc considérablement la taille de ma poubelle !

Si composter est facile pour les personnes qui vivent à la campagne ou qui au moins ont un jardin – il suffit d’avoir son composteur – c’est une autre histoire lorsqu’on est citadin. Mais il existe de nombreuses solutions dont le lombricompost par exemple. Me concernant, j’ai opté pour une solution encore plus simple et qui ne me coûte rien. Je me suis inscrite à un composteur collectif de mon quartier, géré par des bénévoles et pour lequel je dois assurer une permanence deux fois par an. Et oui, le composteur n’est pas en accès libre pour éviter que les gens y mettent n’importe quoi.

réduire ses déchets

Une fois par semaine je me rends donc à mon composteur pour y mettre les biodéchets que j’ai produits. En attendant, je les stocke dans une boîte en plastique récupérée dans une épicerie. Vous savez, ces boîtes blanches ou jaunes dans lesquelles on met la mayonnaise par exemple? Si ça vous tente d’en faire de même, renseignez-vous auprès de vos voisins ou même de la mairie, il y a sûrement déjà un composteur dans le quartier. Et si ce n’est pas le cas, vous pouvez en faire la demande à condition que vous soyez un bon nombre de bénévoles prêts à vous en occuper. Pour les lyonnais, je vous mets ce lien qui recense tous les composteurs de l’association dont je fais partie!

Au solide tu te mettras

Autre conseil assez simple à mettre en pratique pour réduire ses déchets : le solide. Si Lush a popularisé les cosmétiques solides depuis quelques années, il existe un bon nombre d’autres marques qui en vendent également, avec une composition plus propre. Cette partie concerne surtout les cosmétiques et donc la salle de bain. Personnellement, à part pour des produits spécifiques (des shampoings de soin notamment ou la crème solaire) je n’achète plus que des cosmétiques solides. On élimine ainsi les emballages ou contenants en plastique.

réduire ses déchets

Mon dernier coup de cœur en date sont les savons de Barbotine, fabriqués artisanalement à côté de Lyon. Ils ont une composition hyper propre, que ce soit pour notre corps ou pour l’environnement (uniquement des ingrédients naturels, 100% biodégradables, approvisionnement en circuit court, pas d’huile de palme…). De plus, les créateurs de Barbotine sont de vrais passionnés qui ont à cœur de proposer les meilleurs produits possibles à des prix abordables. Je trouve leurs savons dans ma ruche (La Ruche qui dit oui) mais ils ont également un site internet où il est possible d’acheter leurs savons.

Le réutilisable tu privilégieras

Quand on réfléchit à comment réduire ses déchets se pose la question de comment ne pas les jeter. Et la réponse est simple : réutiliser. Cela implique donc de bannir tout ce qui est à usage unique : vaisselle en plastique, sacs en plastique, cotons démaquillants, lingettes en tout genre, etc. S’il est vrai qu’il y a des produits pour lesquels je n’ai pas encore réussi à franchir le pas (mouchoirs en papier) et d’autres pour lesquels je ne le franchirai jamais (papier toilette pour ne pas le nommer), il y en a d’autres pour lesquels il ne faut pas trop fournir d’effort.

réduire ses déchets

On a par exemple beaucoup entendu parler de la cup. Cette petite poire en silicone conçue pour recueillir nos menstrues. Je ne m’étendrai pas sur la question car là n’est pas le débat, mais elle a beaucoup de qualités en plus d’être réutilisable, évitant par la même occasion d’utiliser des tampons ou des serviettes hygiéniques (bien que je vais bientôt en tester des lavables). Je l’ai adopté il y a maintenant 4 ans et je ne reviendrai pas sur ma décision car je suis complètement conquise.

Sinon, l’un des incontournables du réutilisable c’est le coton démaquillant lavable. Auparavant, j’utilisais au moins deux cotons par jour. Aujourd’hui c’est fini, plus de déchet de ce côté là. En plus, même si on en trouve facilement dans le commerce, c’est super simple de se les fabriquer soi même ! Et qui dit fabrication maison, dit économique !

En vrac tu achèteras

C’est peut être le plus compliqué à mettre en œuvre de cet article. En effet, il impose d’être un minimum organisé. Difficile de passer faire les courses à l’improviste. Après, vous trouvez toujours des sacs en papier dans les épiceries qui proposent des aliments en vrac. C’est toujours mieux que d’acheter un paquet de riz dans un emballage plastique lui même dans un paquet en carton. Personnellement, j’utilise de petits sacs en coton bien pratiques qui me servent à faire le chemin entre le magasin et chez moi. Je transvase ensuite le contenu dans mes contenants. Bien plus léger non? Un peu difficile de se rappeler de les prendre au début. Mais maintenant je les laisse dans mon cabas. Comme ça, je ne les oublie jamais !

réduire ses déchets

Pour les réfractaires au vrac, sachez quand même que c’est généralement moins cher que d’acheter des produits emballés. En effet, là, vous ne payez pas le packaging mais uniquement le contenant, le précieux, à savoir : la nourriture. Le plus dur reste de trouver un magasin qui propose du vrac. Bien que de plus en plus de grandes surfaces s’y mettent, je préfère pour ma part aller en magasin bio (La Vie Claire est probablement l’un des meilleurs question prix). Il y a généralement plus de choix et je trouve cela plus logique d’acheter là bas par rapport à toutes mes convictions.

D’ailleurs, pour les lyonnais, je ne peux que vous conseiller La Super Halle à Oullins où vous trouverez vraiment de tout ! Même la lessive et l’huile s’achètent en vrac là bas. Sinon, il existe carrément des épiceries qui ne proposent que du vrac (c’est le cas de Mamie Marie à Lyon par exemple).

Toi-même tu fabriqueras

On en vient au plus dur. Mais pour réduire ses déchets une chose est sûre, il faut moins acheter. Et ainsi, on privilégiera plus de recyclage ou de fabrication maison. On peut par exemple récupérer ses bocaux pour en faire de nouveau des contenants pour nos achats en vrac. Mais je ne m’étends pas sur le sujet. Je vous prépare un article là dessus. Je vous y partagerai mes réalisations maison pour réduire ses déchets tout en y voyant un aspect économique et écologique ! Car pour moi c’est aussi ça le zéro déchet ! 😉

Je précise que cet article n’a pas été écrit dans le cadre d’un partenariat. Tous les produits dont je vous parle sont donc de réels coups de cœur que j’ai eu envie de vous partager.

Et vous, des astuces pour réduire facilement vos déchets ?

A très vite!

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Humeur Bleue #21 : Le noir dans la mode

Le noir, c’est un peu la « couleur » que l’on porte quand on ne sait pas quoi mettre. Il est passe-partout. Il s’adapte à n’importe quelle situation. Pourtant, ce rapport au noir dans la mode est très récent. En effet, il n’a pas toujours été au beau fixe. Bien au contraire. Voici un petit retour sur son parcours semé d’embûches pour devenir aujourd’hui la couleur de l’élégance.

Le noir, une couleur négative ?

noir dans la mode

Spontanément, quand on nous parle du noir, on pense à la mort, aux ténèbres. Cela est dû particulièrement à notre culture judéo-chrétienne où le noir dans la Bible évoque tout ce qui est en lien avec le mal. Les Enfers, le diable. Le noir a donc pendant longtemps été un tabou. Tout ce qui était noir était forcément mauvais. Chats noirs, corbeaux, ne sont-ils pas des animaux qui inspirent la méfiance voire le malheur ?

Le noir du protestantisme
noir dans la mode
Le syndic de la guilde des drapiers de Rembrandt

Si on met un peu de côté toutes les évocations négatives du noir, il en ressort quand même des notions plus heureuses. L’humilité, la tempérance. C’est aussi la couleur de l’austérité, celle portée par certains moines. Et celle bien évidemment imposée par la Réforme. C’est à ce moment là, au XVIème siècle que le noir va petit à petit s’imposer dans la mode.

Le noir, symbole de richesse
noir dans la mode
Charles V par Le Titien

Avant les grands progrès de la chimie, il était très difficile d’obtenir du noir en teinture. Les étoffes étaient donc extrêmement chères et seule l’élite pouvait donc s’en procurer. Signe extérieur de richesse et de statut social, le noir a alors commencé à devenir une couleur que l’on avait envie de porter. Une couleur désirée.  Cependant, au vu de son prix, elle restera pour beaucoup uniquement la couleur du deuil (bien que pendant très longtemps les plus démunis portaient le deuil en gris ou en brun).

La petite robe noire ou la révélation

noir dans la mode

Tout le monde connaît la petite robe noire de Chanel. Bien que Coco n’en ait pas vraiment été la créatrice, elle a tout de même fait de ce vêtement un symbole de modernité et d’élégance. En effet, suite à la Grande Guerre, nombreuses sont les femmes qui portent le deuil. Elles sont donc toutes habillées en noir. La robe noire est ainsi entrée petit à petit dans la garde-robe du quotidien. Coco Chanel, quant à elle, a permis que ce vêtement soit un intemporel. La pièce indispensable de tout dressing.

Les stars et le noir

noir dans la mode

Après Chanel, le noir a commencé à devenir vraiment LA couleur du chic. Et cela a été renforcé par toutes ces célébrités que l’on associe forcément au noir. Audrey Hepburn notamment. L’actrice est encore régulièrement citée quand on fait référence à l’élégance. Le noir, c’est aussi l’emblème des têtes pensantes, des intellectuels. Alors forcément, il gagne une aura que les autres couleurs n’ont pas.

Les années 1960 ou le retour à la couleur

noir dans la mode

Pas de place pour le noir dans la mode avec les tendances très pop des années 1960-1970. La vague hippie, le psychédélique imposent une nouvelle esthétique chromatique. Durant ces années, porter du noir est ennuyeux. Pourtant, à la fin des années 1970, avec les mouvements punks ou new wave, le noir réapparaît. Car s’il est la couleur du pouvoir (comme on l’a vu au dessus – il est à la couleur d’une élite et fait aussi figure d’autorité) il est aussi celle de la contestation.

La vague japonaise ou la consécration du noir dans la mode

noir dans la mode

Dans les années 1980, c’est la pleine tendance du fluo, des matières un peu plastique qui brillent. Bref, on est bien loin de l’austérité induite par le noir. Et pourtant, c’est à cette même période que deux japonais bien connus, Rei Kawakubo et Yohji Yamamoto, vont faire défiler des silhouettes entièrement vêtues de noir. Le message était de revenir à l’essence du vêtement : la forme. La couleur est vue comme une distraction. L’idée est tellement radicale et révolutionnaire, qu’elle va plaire aux professionnels des arts… et de la mode ! Ces derniers ne jurent que par le noir et il va ainsi rester LA couleur à porter.

C’est évidemment une histoire très succincte du noir dans la mode ! On pourrait écrire encore des lignes et des lignes. Et d’ailleurs, si cette thématique vous intéresse, je vous conseille le livre du très célèbre Michel Pastoureau sobrement intitulé Noir.

N’hésitez pas à me partager vos avis et impressions sur le noir ! 🙂

Quant au prochain thème de l’Humeur Bleue, il sera un peu plus personnel. En effet, je reviendrai sur mon parcours pour travailler dans le textile car vous êtes nombreux à me poser la question ! Alors si vous avez des interrogations, c’est le moment ! 😉

A très vite!

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Vénus sortie des eaux 2.0

Au bord de l’eau

Loin de moi l’idée de me comparer à Vénus, reine de beauté. Ni au fameux tableau de Botticelli. Mais quand même, il y a un petit côté « sortie des eaux » dans ces photos. Une lumière assez pure et des couleurs plutôt fraîches se reflétant sur le Rhône. Pourtant, ne comptez pas sur moi pour aller m’y baigner! 😉

Vénus 2.0

Passionnée de mythologie gréco-romaine, l’une des divinités que je préfère est assurément Aphrodite/Vénus. Cependant, ce n’est pas pour autant que je me vêtirais de la même façon qu’on la représente dans les livres ou les tableaux… Non, moi, j’ai préféré créer une silhouette de bric et de broc, comme je les aime. Des superpositions, des associations incongrues. Des pièces exotiques à des plus classiques. Un exemple? Ces boucles d’oreille en feuille de bananier achetées à une petite créatrice sur une plage de Guadeloupe avec ce pantalon motif pied de poule (ou plutôt pied de puce vu la taille) acheté en soldes chez Mango il y a déjà 3 ou 4 ans.

La fin du blond…

Si vous aimez cette couleur de cheveux, profitez-en. Car c’est probablement les dernières photos où vous me voyez avec cette couleur! Et oui, ça fait un moment que je menace de le faire. Cette fois, c’est chose faite! Au prochain look, vous me verrez donc avec une nouvelle couleur de cheveux, que je compte bien garder jusqu’à ce que mes racines repoussent comme il faut! Vous avez une idée de la teinture? 😉

Vénus Vénus Vénus Vénus Vénus Vénus Vénus Vénus Vénus Vénus

Pull : Zara – T-shirt : Mango – Pantalon : Mango – Chaussures : Asos – Sac : Lancaster – Collier : Mulot Bricole – Bracelet : Bijoux Brigitte – Boucles d’oreille : ramenées de Guadeloupe

A bientôt 😉

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